L’hibiscus

Mal à la papatte : coucou n° 87 du 1er février 2010

par Carole Braéckman

Version imprimable de cet article Version imprimable     envoyer l'article par mail Envoyer par mail

Bonsoir ou peut-être bonjour !
Mon mél sur le séisme a suscité bien des retours ! et des retours touchants ! Je n’ai pas encore fini de répondre à tous et toutes... Je vous prie de m’en excuser. Promis, j’arrive !
Il faut dire que, fidèle à mes principes, je me suis d’abord occupé de moi ! Je me suis chouchoutée au plus que plus !
Et me sens bien ragaillardie !

Alors, je voudrais d’abord vous souligner que mon message a permis à beaucoup d’entre vous de se détendre par rapport à un mal-être qui les étreignait, sans cause décelée. Bref, vous étiez plus que nombreux et nombreuses à avoir souffert, à votre insu la plupart du temps, de ces effroyables évènements survenus en Haïti. Il y en a d’ailleurs qui traînent encore des rhumes, des bronchites, de lourdes fatigues…
Il en est d’autres parmi vous qui, n’ayant pas souffert lors de cette période, se sont culpabilisé(e)s ! Sans doute, avec l’idée que s’ils/elles n’avaient pas été souffrant(e)s, c’est qu’ils/elles n’avait pas de coeur ! N’importe quoi ! Bien sûr que si ! vous avez du cœur ! Nous gérons tous différemment les informations qui nous parviennent. Et c’est parfait ainsi.
Je vous en prie, ne nous lançons pas dans une compétition de sentiments !
Laissons-nous juste être nous-mêmes ! Tâchons de rester centré(e)s et aimant(e)s, et de n’envoyer que de bonnes et généreuses pensées vers l’extérieur. Et bien sûr, vers l’intérieur aussi !!


En ces périodes bien secouées, où beaucoup d’agressivité circule, je voudrais vous raconter l’histoire qui me permet de rester souriante dans la bourrasque :
Quand j’étais petite, j’avais un chien, un magnifique setter irlandais tout feu tout flamme, et débordant de tendresse aussi. Je l’adorais, et sentais bien son amour débordant.
Ah ! l’amour canin ! sans condition ! Bonheur !
Un jour, ce chien s’est coincé la patte dans une rainure du banc, où j’étais assise, et j’ai tâché de le délivrer. C’est alors qu’il m’a mordue !
Mon chien, tout amour ! m’a mordue !?!!
J’ai souffert au-delà !
Puis ai compris que c’est parce qu’il dégustait qu’il m’avait mordue.
Depuis, quand quelqu’un(e) m’agresse, je repense à cette scène, et me dis que cette personne doit avoir bien mal à la papatte !!
Si vous trouvez que, dans votre entourage, en ce moment, ça grogne, ça montre les crocs, n’oubliez pas que nous sommes tous et toutes bien bousculé(e)s et que nous avons mal à la papatte.


Et pour conclure ce coucou, je voudrais répondre à l’une d’entre vous qui me disait que le coucou où je m’annonçais sortant de période patraque, l’avait rassurée : elle me trouvait jusqu’alors sacrément "régulière" dans mon humeur, toujours fidèle au poste !
Alors, mon secret : je me garde bien de vous écrire quand je ne suis pas en forme. Je m’efforce de n’émettre que du bon. Le monde est assez grisaille, et morne, pour que je vienne ajouter de sombres ruminations à ces énergies déjà pouf !
Euh ! notez bien ! que quand je n’écris pas, ce n’est pas parce que je ne vais pas bien !! Il y a quand même beaucoup plus de jours avec, que de jours sans !


A tout bientôt !
Carole.


© Carole Braéckman – www.lhibiscus.fr – février 2010


Je vous raconte cette histoire en vidéo.








(Renoncer à) Pardonner
Chemin de libération


Pardonnez ou non ! mais délivrez vous de ces poids qui vous entravent !
Un livre de consolation. Pour vous...

 

Vivre votre vraie vie : Manuel de route vers votre joie

Votre vraie vie n’attend que vous.
Ce livre a changé déjà bien des vies.
Les chercheurs/chercheuses d’authenticité ont trouvé LEUR manuel.