L’hibiscus

Un regard compatissant et bienveillant sur notre fichu caractère ! : coucou n° 137 du 16 juin 2011

par Carole Braéckman

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Il est fréquent de focaliser sur nos errements, notre fichu caractère... et d’oublier de regarder comment, malgré lui, nous avons pu traverser les crises. Où nous avons peut-être croisé notre fichu caractère, oui, mais où nous avons aussi fait preuve de persévérance, d’endurance, où nous avons gardé le cap sur l’amour, malgré tout !
Et si nous nous félicitions de notre force, de notre entêtement à aimer. Plutôt !

Bonjour vous, coucou toi !

Il y a peu, je discutais avec une jeune femme qui n’a pas eu des débuts dans la vie très folichons, ce qui la rend particulièrement fragile. Elle a très peur du rejet, de l’abandon... Et elle lutte autant qu’elle peut ! mais en avouant que ce ne doit pas être tous les jours drôle pour son compagnon de vie. A qui elle "tape" des crises !!
"Je réalise combien je suis nulle avec cela, mais je n’arrive pas à m’en défaire !..."
Je lui ai conseillé de cesser de se juger négativement, d’accepter sa peur au contraire. Sa vie hasardeuse des débuts, elle ne l’a pas choisie ! par contre, elle s’en est plus qu’honorablement sortie ! Je lui ai d’ailleurs suggéré de se glorifier de la force de caractère dont elle a su faire preuve. Et de regarder sa peur de l’abandon, comme une cicatrice, parfois à vif, parfois tranquille. Comme une blessure de guerre.
Ce regard bienveillant sur son fichu caractère va permettre à ce dernier de s’amender. Quant à elle, s’acceptant avec des blessures (si jeune, et déjà blessée !), je suis persuadée que, la tension la lâchant, tout va cicatriser beaucoup plus rapidement !

Un autre exemple du manque de bienveillance, m’est fourni par une dame qui se vilipende de ses piques de colère contre ses enfants. Elle se désespère car, ayant eu une mère odieuse, elle voulait mettre la tendresse à la barre de sa propre vie familiale. Bon, ceci étant, elle avoue de jolis moments de complicité avec ses petit(e)s.
A elle aussi, j’ai recommandé de louer son ouverture de cœur. Elle a réussi à ne pas le fermer, son petit coeur, malgré son enfance difficile. Et elle a su garder le cap de l’amour.
Je lui ai proposé de se pardonner quelques excès, traces de ses propres souffrances, pour focaliser sur les jolis moments de partage avec ses enfants.
Sans modèle, accéder à la tendresse ! bravo ! vraiment bravo !

Et vous, vous pardonnez-vous vos blessures ? parvenez-vous à mettre le zoom, non sur vos ratés, mais sur vos beautés ?
Je vous le souhaite. Je nous le souhaite. C’est ainsi, j’en suis persuadée, que nous allons changer le monde ! Avec de la douceur et de la bienveillance à notre encontre !
Carole.



© Carole Braéckman – www.lhibiscus.fr – juin 2011


De plus, vous constaterez que focalisant sur vos progrès, et non sur vos rechutes, vous allez terriblement avancer dans le lâcher-prise ! Je vous raconte comment j’ai pu - enfin ! - arrêter de fumer ! grâce à cette attitude positive !








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