L’hibiscus

Toujours des picots ! + je décrète le bonheur ! : coucou n° 149 du 19 août 2011

par Carole Braéckman

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L’ennui quand on est humain(e) et non cactus, c’est que les autres interagissent avec nous ! ils ont leur propre trajectoire, leurs propres idées, leurs propres désirs... Eh oui ! c’est mieux de l’accepter !!

On peut s’embourber dans le chagrin, ou décider, malgré le chagrin, de respirer chaque instant, d’être là.

Coucou vous ! coucou toi !
Décidément, la dame cactus, vous savez celle des cadeaux, est un sujet digne d’intérêt... et de rires !
Hier, elle me conte une autre histoire de hérisson ! C’est toujours avec son autorisation que je vous la rapporte.
Un des ses voisins lui a glissé une déclaration d’amour dans sa boîte aux lettres ! Je vous aime.
- Mais comment ose-t-il ? Je ne lui ai rien demandé !
Depuis, elle l’évite, et a même envisagé des détours pas possibles pour rentrer chez elle !
Éclat de rire !
- Mais voyons, l’amour ne se décrète pas !
- Je me suis même demandé s’il n’était pas atteint d’Alzheimer ou autre !
- Ah, tu ne t’aimes vraiment pas !! au point de penser qu’il ne faut plus avoir toute sa tête pour tomber en amour avec toi ! (Rire) Reçois cet aveu comme un témoignage : si, si ! tu es bien aimable !
Et regarde plutôt qu’il a fallu un sacré courage à ce monsieur pour te l’avouer ! Et réalise que le pauvre doit être en train d’attendre, transi d’inquiétude, ta réponse. Par humanité, tu devrais répondre. Oralement, par écrit, comme tu veux. Mais réponds.
- Je n’oserai jamais !
- Rien de mal dans sa démarche. Juste beaucoup de courage qu’on ne peut que saluer ! Tu réponds tranquillement que pas toi. Et voilà. Ce n’est pas plus compliqué que cela, et t’évite de rester terrée chez toi ! Et lui, sera au clair.
- Pffff ! c’est plus facile d’être un cactus !
- Désolée ! mais je crois que ton voisin s’est bien rendu compte, lui ! que tu n’étais pas un cactus, mais bien une femme !!
(Double rire !)
Et évidemment, de retour chez elle, elle m’écrit avoir croisé son voisin, et... lui avoir parlé !
Bravo ! Un hérisson qui risque son nez au dehors !!


Certain(e)s d’entre vous s’extasient devant ma force de vie et de joie, alors que je suis en deuil d’une amie très chère.
Alors, je ne vais pas mentir.
Bien sûr, j’ai du chagrin, et je suis obligée parfois de zapper sur Canal Bonheur.
Je chasse de ma tête les dernières scènes épouvantables pour me focaliser sur nos rires, les moments de tendre complicité, et quand je pense à elle, c’est pour me remémorer tout cela. Pour moi, elle est mon amie, en lointain voyage. Que je retrouverai un jour. Déjà, je la sais heureuse, et cela me comble.
Et puis, c’est aussi que je décrète le bonheur ! Le bonheur est dans chaque bouffée d’air que je respire, dans chaque élan affectueux échangé, dans chaque gourmandise dégustée, dans les cabrioles des lapins que je croise lors de mes balades... dans chaque histoire de vie racontée !...
Si j’en avais le pouvoir, mais il vous appartient, et ma foi, c’est tant mieux ! je décrèterais le bonheur pour chacun(e) de vous ! Je ne peux que vous exhorter à le faire !


A tout bientôt !
Carole.

La meilleure image de la mort que je puisse vous donner est celle d’un voyage...

© Carole Braéckman – www.lhibiscus.fr – août 2011








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