L’hibiscus

Romanesque ! culpabilité et langue : Coucou n° 325 du 18 septembre 2015

par Carole Braéckman

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Bonjour vous !
Je suis une grande lectrice de romans. Et vous ?
Ce que j’aime à travers mes lectures, c’est toutes ces vies proposées au regard. Pour une curieuse, c’est vraiment épatant de pouvoir zieuter sans honte dans des vies très diverses.
Je voyage ! dans des pays, des temps, des coeurs... et j’adore.
J’ai emprunté un roman policier, cela fait des années que je n’en avais pas lu - à part ceux de Alexander McCall Smith, dont l’héroïne principale, Mma Ramotswe, dirige l’Agence N°1 des Dames Détectives du Botswana. Je vous en ai déjà parlé ! C’est elle qui réhabilite les personnes de constitution traditionnelle, entendez les dodues bien plantées ! Elle aussi qui nous initie au Funagalo, langue de consignes qui oublient les mots tendres... Je me régale à chaque épisode !
Bon, hier mon emprunt concernait un Islandais, Arnaldur Indriðason. C’est par curiosité pour son pays que je l’ai choisi. Je vous dirai.
En le prenant, j’ai pensé à une grande amatrice de policiers : J’adore lire des polars, je cherche le coupable, et pour une fois, ce n’est pas moi !
C’est drôle, n’est-ce pas ? Cette femme a indéniablement de l’humour. Mais j’espère que vous n’êtes pas dans son cas ?!

Je dois depuis un moment vous parler de mon téléphone portable. J’ai adopté son langage intuitif, mais il faut tout lui apprendre ! J’ai l’impression que nous n’avons pas tout à fait les mêmes valeurs ! Hier, par exemple, je voulais taper honnête, et sur ho il démarre avec hostile. Pardon ?!
Bon, j’ai l’impression de lui apprendre à parler... Je vous en ferai un florilège, promis. Mais il est peut-être déjà trop tard. Car cela fait un moment que je le rééduque. Je suis persuadée qu’on peut faire une étude de société à partir de ses anticipations et préjugés ! Vous avez remarqué ?

Pour rester dans le domaine des mots, mon correcteur est rien bath ! Vous vous rappelez qu’il me transformait Facebook en Boniface ? Et bien, cette semaine, alors que j’écrivais le assez peu élégant mais tellement expressif Yeap - qui est le Yes argotique des jeunes - il me propose papaye ! J’en suis restée coite !
Mais le clou de cet époustouflant amateur de langue, toujours dans les English bonnes manières, c’est que pour sagesses, il me susurrait sausages (traduisez pour les non-Anglophones : saucisses !). Papaye alors !

Que cette journée vous soit douce et rieuse !
Carole.

© Carole Braéckman – www.lhibiscus.fr – septembre 15








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