L’hibiscus

Les ondes + le point de vue : coucou n° 121 du 15 décembre 2010

par Carole Braéckman

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Coucou !
Un gros chat noir, hirsute de je ne sais quelle maraude, me toise derrière la vitre. Il a un tel toupet, que, presque, je me sentirais intruse !

J’ai eu, sur la triste information qu’on se décervelait à multiplier les tâches, le retour d’une secrétaire qui me dit : "Moi, je n’ai pas le choix ! c’est toute la journée ainsi".
D’après moi, il faut aussi (et surtout ?) incriminer toutes ces ondes dont nous sommes entouré(e)s.
Fermez donc vos portables. D’ailleurs, êtes-vous archi-certain(e)s d’en avoir l’absolue nécessité ?
Ce ne peut pas être uniquement le côté multitâches qui crée des pertes de neurones, non, car sinon, cela ferait lulure que les mères de famille, et les nouveaux pères !, seraient décrété(e)s simplet(te)s (je ne répondrais à aucune désobligeance sur le sujet !).


La même personne a ébranlé mon histoire de rouges-gorges :
"Je suis bien obligée de te dire que je n’ai pas vu les choses de la même façon...
Le vol du colibri, je le ressens comme une poussée d’adrénaline issue de la terreur immense du rouge-gorge prisonnier devant la grande femme blanche !
J’ai vécu cette scène un jour de la part des parents rouges-queues au moment de l’envol des petits devant la porte de la maison. Je les ai dérangés et j’ai été intimidée par un "vol du colibri" en pleine face. Ça m’a d’ailleurs effrayée à mon tour !
Tout est une question d’interprétation des choses.
Et c’est sûr que la version éclat de rire te va bien !
"
Lui aurais-je fait peur au petit effronté ?! en réfléchissant bien : non, je valide mon explication. En fait, je n’ai pas bougé du tout de ma table de travail, et j’ai suivi la partie de "coucou Bouh !" et la danse du colibri, depuis ma chaise. Seul mon sourire était de plus en plus large ! et a débordé en éclat de rire.
Alors, j’ai proposé une autre version de sa propre histoire à mon interlocutrice :
" Tu veux que je te dise. Dans ton cas, ce n’est pas de la peur non plus, c’est de l’intimidation !!! Tu as raison : on voit vraiment avec ses yeux !!!
Bref, je termine encore sur un éclat de rire !! en imaginant le minuscule rouge-queue, pas culotté, courageux comme pas deux, en train de tenter de t’intimider ! Le plus fort, vu que tu as battu en retraite, est qu’il s’imagine y avoir réussi !!!
"
Dans les veillées des familles rouges-queues, court la légende de ce formidable ancêtre qui a réussi à terrifier une grande femme blanche !!

Hier, un troglodyte mignon a exécuté des loopings extravagants sous la véranda !
Décidément je suis au spectacle !!


Belle soirée ou journée ! Soleil dans vos coeurs !
Carole.


© Carole Braéckman – www.lhibiscus.fr – décembre 2010








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