L’hibiscus

Le cadeau + aigreur : Coucou n° 327 du 3 octobre 2015

par Carole Braéckman

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Coucou vous !
Une histoire récente m’a donné à réfléchir.
J’ai reçu un cadeau, j’ai été touchée par l’attention de la personne, mais... le cadeau en lui-même... euh...
Plusieurs solutions. La première consiste à faire semblant, et soit re-router en secret le cadeau vers une personne plus concernée, soit (je le déconseille !) l’oublier dans un placard ! ou (pire encore !) le laisser bien en évidence chez soi, afin que la personne le retrouve à chaque visite...
La seconde solution consiste à lui exprimer copieusement ma gratitude pour son geste, et... lui avouer ne pas être fan de l’objet en lui-même... De lui proposer que l’un(e) de nous l’offre à une personne plus susceptible de l’apprécier...
Cette dernière attitude est, disons, plus mature... mais elle nécessite une personne également sage en face ! je vous l’accorde. Une qui, comme vous, sache faire la distinction entre l’intention et le résultat... Exactement comme pour les "bêtises" des mômes !
Bon, en l’occurrence, je rends mon cadeau !

Rebondissement peu après !
A la supérette, une dame - vague connaissance - exprime sa mauvaise humeur en me rétorquant je ne sais plus quelle gracieuseté à une remarque anodine que je faisais...
Je ne m’en rappelle plus exactement car, cette réflexion ne me convenant pas, je ne l’ai pas prise - non plus !
J’ai réalisé que, dans l’ancien temps, j’aurais remâché cette aigreur... Ou pire, j’aurais riposté ! Mais, c’est de l’ancien temps ! Ce jour-là, j’ai fait le rapprochement : comme pour un cadeau, je n’étais pas, non plus, obligée de conserver par devers moi cette mignonnerie !
Mais ! oui ! c’est moi, et moi seule, qui donne - ou pas - de l’importance à la parole de l’autre...
C’est plus facile quand il s’agit d’une tierce personne, je vous le concède. Mais dans le cas d’un(e) proche, si il/elle ne s’exprime pas sur d’éventuelles désapprobations, si il/elle ne m’honore pas du cadeau de sa franchise - ou si il/elle se trompe - je me dis que c’est comme ça, pour le moment. Ça le/la regarde, lui/elle et lui/elle seule ! Je peux être triste du refroidissement de nos relations, mais, éternelle optimiste, je prie pour un heureux dénouement ! et reste dans une ouverture positive : je ne regarde que vers le beau !
J’ai décidé une fois pour toutes de ne pas me sentir concernée par la maussaderie, voire l’antipathie, d’autrui, je m’ébroue ! et voiloù !
Et vous, comment vous en tirez-vous, en pareille circonstance ?
Pas toujours facile, spa ?

Je vous souhaite un très joli dimanche !
Carole.
PS : vous avez vu ? j’ai mis plein de liens ! j’aime bien les rebonds d’un coin à l’autre de mon dodu site ! Et encore ! j’en oublie sans doute ! je suis moi-même perdue ! Papaye !
N’hésitez jamais si un texte vous en rappelle un autre à me le signaler. Sincère reconnaissance assurée !



© Carole Braéckman – www.lhibiscus.fr – octobre 15








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De petites vitamines épicées :-) à butiner au hasard.

 

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Chemin de libération


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