L’hibiscus

Joyeux Noël - et une pensée pour celles et ceux qui n’aiment pas Noël : coucou n° 81 du 25 décembre 2009

par Carole Braéckman

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Bonjour !
Il est Noël…

Et je sais cette période enchanteresse pour certain(e)s… et très douloureuse ou sombre pour d’autres...
Douloureuse, grands dieux !??
Mais oui, Noël peut être un moment douloureux. J’en connais qui ont perdu un être cher dans l’année, et qui passent leur premier Noël sans lui. Ou leur deuxième...
J’en connais qui sont en bisbille avec leurs proches et qui vivent Noël dans une solitude rumineuse. Ou une présence bougonne...
J’en connais qui n’ont pas la garde de leurs enfants cette année, et qui en sont dévasté(e)s…
J’en connais aussi qui sont seul(e)s de chez seul(e)s. Et qui en prennent douloureusement conscience, ou plutôt, pour qui cette solitude est particulièrement palpable, à cette période.
J’en connais aussi des exilé(e)s...
J’en connais finalement beaucoup pour qui l’approche de Noël est synonyme de cœur serré, de chagrin, de mélancolie…

En fait, moi, je me situe dans un entre-deux. J’aime Noël, ses illuminations de fête, ses odeurs de bonne mangeaille, ses rassemblements familiaux (moi, j’ai cette chance, et je la savoure en tant que telle). J’aime moins le côté commercial, le gâchis extravagant de notre société…
Et je n’aime pas du tout du tout en sentir tant et tant en détresse…


Si vous êtes dans le cas, si vous êtes tristounes de Noël, c’est pour vous que j’écris.
Je voudrais que toutes celles et tous ceux qui ont la chance de fêter Noël dans la joie envoient une pensée de réconfort, une pensée d’amour, vers chacun(e) qu’il/elle sait seul(e) ou désemparé(e).
Je voudrais que, délaissant deux minutes les festivités de notre petit monde douillet, nous nous serrions un peu, mentalement, pour entourer les délaissé(e)s, les isolé(e)s, les ronchon(ne)s…


Et vous, celles et ceux pour qui Noël n’est décidément pas une fête, ouvrez ouvrez grand vos palpeurs, vos capteurs subtils, et sentez et prenez et réchauffez-vous. C’est du bon, c’est du fraternel, c’est de l’humain, pas moins !!
Et si cela vous agresse - mais oui, quand on est malheureux/malheureuse on peut se sentir agressé(e) de trop de prévenance - et bien, nous vous laissons, excusez-nous, et nous nous retirons sur la pointe des pieds... Nous reviendront sur des sujets qui fâchent moins !


Et ne croyez surtout pas que tout cela est du vent. Non, non, nos pensées voguent, vous le savez. Il en est de nombreuses preuves. J’ai raconté comment l’amour avait touché un jeune adolescent.
Et puis il y a cette si joyeuse vidéo, visible notamment sur mon site qui parle de la propagation du rire...


Je vous souhaite à tous et à toutes, à chacun et à chacune un très joli Noël.
Je retourne à ma famille.
Qu’on soit clair(e)s, il n’est pas question de se culpabiliser, ou de gâcher notre bonheur parce qu’il existe des personnes bien malheureuses. Non juste d’en prendre conscience, de les éclabousser d’un peu de notre bonheur, et de veiller à profiter encore plus de ce dernier pour que s’élève l’énergie du monde. C’est notre devoir. Il en est de plus tristes !!

A bientôt !
Carole.
Euh ! au passage, je vous avoue du retard dans ma correspondance !


© Carole Braéckman – www.lhibiscus.fr – décembre 2009


Au sujet des personnes qui seraient réclacitrantes aux manifestations d’intérêt, je vous convie à lire Mes mal-aimé(e)s








Élevons-nous : de l’enfance

Pour les enfants que nous avons été, pour les parents que nous sommes.
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(Renoncer à) Pardonner
Chemin de libération


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