L’hibiscus

En urgence de vivre

par Carole Braéckman

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La vie est vraiment courte !
Et elle peut cesser à tout moment !
Je voudrais vous exhorter à ne pas la gaspiller ! à vivre ! vraiment vivre !
De toute urgence !

Je dois préciser d’où je vous parle : je suis une femme, je suis une femme vivante, bien vivante. Je vous expliquerai plus loin pourquoi je tiens à vous préciser ce qui peut vous sembler une évidence : « être vivant(e)s ».
Je suis, dans l’âme, de tous temps, une militante. Et mon métier de thérapeute qui me permet de pénétrer au cœur de nombreux récits de vie, me pousse à vous inciter à l’urgence de vivre.
Je ne me résigne jamais à rencontrer des âmes amidonnées, comme dirait Paul Baudiquez.
Je voudrais vous donner une furieuse envie de vivre !
Je voudrais vous y amener dans la douceur. Dans la confiance.
Mais soyez certain(e) que je ne vous lâcherai pas !

Mes deux mortes
Ma propre vie a basculé sur deux événements majeurs. Elle a basculé deux fois !
Ma petite grand-mère, que j’adorais, est morte, il y a plus de quinze ans maintenant. Elle était vive, gaie, chantait beaucoup, riait à l’avenant ! Elle avait le boyau de la rigolade en l’air selon sa propre expression.
Peu de temps avant de partir, elle m’a un jour confié : « Tu sais, Carole, au lieu d’acheter des maisons pour épater la galerie, j’aurais mieux fait de m’acheter des dessous affriolants pour affoler mon mari ! »
Grands éclats de rire ! Et en filigrane, le regret d’une vie ! avoir raté ce mari tant aimé ! Je me suis promis de veiller à louper le moins possible de rendez-vous de ma vie ! Souvent quand j’ai une hésitation, je me vois sur mon lit de mort. Qu’aurai-je à dire, moi, à celui ou celle qui me tiendra la main à ce moment-là ? Je voudrais pouvoir dire : j’ai bien vécu ! ai fait ce que devais…
Beaucoup de recul, de lâcher, à cette simple invocation de mes derniers moments !

Ma deuxième morte fut ma petite sœur. Elle avait quarante quatre ans.
C’était il y a quelque sept ans ! Elle était très jeune, beaucoup trop jeune ! Ses derniers instants furent douloureux autour d’elle, elle avait aussi beaucoup d’amertume !
Deuxième coup de gong, dans mon cœur !
Non décidément, je ne veux pas rater une minute. Je veux lâcher mes peurs, ces conseillères à la noix ! qui ne nous font prendre que des mauvaises directions ! je veux vivre et aimer, je veux vous aimer… Je veux donner le plein déploiement de mes talents pour jouer ma juste note, et participer à l’élévation du monde ! Je veux être vivante, bien vivante, à toutes les minutes, et jusqu’à la dernière minute !

Parfois, je l’avoue, quand je vous vois tergiverser avec votre vie : Oui, mais qu’est-ce qu’on va penser de moi ? Oui, mais si c’était prétentieux… ? Me prend une colère, une sainte colère : La vie est courte ! ne perdez donc pas de temps !! Qu’attendez-vous pour vous dévoiler ? pour jouer votre partition avec le maximum de cœur et de présence à la vie ? qu’attendez-vous pour trouver votre joie ?! Vous êtes là pour ça !! la vie passe à toute allure, elle peut prendre fin à tout moment ! Foncez !! mais foncez donc ! la vie vous attend !! elle n’attend que vous !!

© Carole Braéckman – www.lhibiscus.fr – février 2009


L’histoire des dessous de ma grand-mère, je la raconte aussi en vidéo !
Lisez aussi Les Cinq plus grands regrets des personnes en fin de vie. Très intéressant de se projeter si loin, je vous assure !








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