L’hibiscus

Couillon(ne)s : Coucou n° 312 du 11 mai 2015

par Carole Braéckman

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Coucou vous !
Voici trois histoires de couillon(ne)s. Eh oui !

Il y a peu au bistro :
Tout est perdu ! on va mourir, couillon !
Je n’ai malheureusement pas compris le sujet de la discussion à l’origine de cette affirmation péremptoire ! Le moins qu’on puisse dire est qu’elle est valable, effectivement, pour la grande majorité d’entre nous !
NB : Faites-moi penser à vous parler de mes fréquentations de bistro, à l’occasion. Un vrai pilier de bar !

Cette anecdote de café m’a rappelé une histoire qui me concerne. Fut un temps, j’employais fréquemment une expression mélancolique : Que tes enfants sont donc couillon(ne)s, Seigneur !
lorsque je désespérais de la nature humaine, ou... pour être plus précise, lorsque j’étais froissée par tel ou telle.
Et, évidemment, en "grandissant", et en examinant avec loyauté mes propres manquements, j’ai bien dû m’avouer que j’étais moi-même parfaitement dans le cas (sourire !)

La troisième histoire me vient d’un temps jadis.
Sur une plage du Sud de la France, un jeune homme bousculait avec une grande tendresse, un peu pataude, son petitou :
Eh, mon petit couillon !
Ledit "petit couillon" se pâmait de bon coeur et de gros rire sous les cajoleries bourrues de son père.
Tant d’affection dans cette scène ! Je me la garde comme un précieux souvenir !

Trois petites scènes d’humanité tendre, inquiète, bourrue, ronchonne... Des humain(e)s quoi !

Doux sourire vers vous.
Carole.



© Carole Braéckman – www.lhibiscus.fr - mai 15








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